Si l’on distribue des lauriers pour les meilleurs établissements bancaires, alors pourquoi ne pourrait-on pas établir un classement des plus mauvais banquiers ?
Cet article est tiré de l’édition du 2 décembre de l’hebdomadaire Newsweek :
Newsweek : « Le plus mauvais banquier au monde ? » – La crise financière – NouvelObs.com
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Le nom de mon candidat est relativement inconnu du public américain : il s’agit de Fred Goodwin, P-D.G. de Royal Bank of Scotland jusqu’en octobre dernier (voici sa fiche Wikipédia en anglais). Arrivé à la tête de RBS en 2000, il a entrepris de transformer le vénérable établissement en poids lourd de classe internationale. Devenu le principal banquier britannique, Goodwin —baptisé « Fred the Shred » pour son penchant à tailler dans les coûts et les emplois— s’est vu anoblir par la reine en 2004 pour services rendus à la finance. Mais la banque, qui cet été était la plus grande du Royaume-Uni, n’est aujourd’hui ni royale, ni écossaise, ni plus vraiment une banque. Le slogan de RBS est « Make it Happen » (« Réalisez vos objectifs »). Lorsqu’on se penche sur son bilan, on constate que Goodwin a effectivement réalisé son objectif. On y trouve tout ce qui fait un patron orgueilleux jusqu’au désastre.
Newsweek : « Le plus mauvais banquier au monde ? » – La crise financière – NouvelObs.com.
Merci pour cette info, heureusement pendant ce temps, la meilleure banque mondiale est française.
Cependant les banques ont encore de gros progès en terme de communication. Les banques doivent réussir à présenter une image positive de leurs actions ; n’oublions pas qu’elles ont aussi des atouts (recrutement diversifié, mécénat…)